Auteurs : Michèle Clavier et Marcel Metzger (Éditions du Signe, 1 rue Alfred Kastler, Eckbolsheim, 67038 STRASBOURG CEDEX 2, Tel : 03.88.78.91.90, www.editionsdusigne.fr. Prix : 14,80 €) « Ta Parole est une lumière pour ma route ». Cette déclaration des amis de Dieu, dans la Bible, est plus que jamais actuelle. Pour leur conduite personnelle et pour leur action dans leur entourage et dans la société, les chrétiens ont à leur disposition ce formidable éclairage qu’apportent les lectures bibliques des dimanches. Par l’accueil et le partage de la Parole de Dieu dans les communautés locales ils peuvent s’approprier cette Parole et s’entraider dans sa compréhension et dans son application à leurs situations. Plus encore, par les célébrations dominicales de la Parole, les communautés locales, quelque soit le nombre des participants, tissent entre eux ces liens de communion qui font d’eux le Peuple de Dieu présent dans le monde, comme un levain dans la pâte. Ainsi, la Parole de Dieu […]
Quel salut pour les religions et pour notre temps ? Jadis, dans nos campagnes, avant et après leur évangélisation, les religions imploraient la divinité pour la clémence du temps, pour les récoltes, la pluie, etc. C’était en particulier l’objet des processions des Rogations. Mais avec la maîtrise des techniques agricoles et le progrès des connaissances en ces domaines (composition des sols, arboriculture, etc.) les rites ont perdu de leur intérêt. Désormais, dans nos sociétés modernes, la santé, l’alimentation et la paix sont sensées garanties par les progrès scientifiques et autres. Les religions n’auraient-elles donc plus aucune utilité ? Le salut est-il définitivement acquis ? Hélas, non. En effet, devant les nouveaux désordres et le chaos qu’ils engendrent, comme les tribulations de l’Euro, on réclame une autorité supérieure et une régulation programmée, mais d’abord une sagesse capable d’un diagnostic pertinent et crédible. Or, les religions sont porteuses de Paroles et de […]
Rencontre autour du communiqué de Jonas Alsace « Jusqu’à désobéir ? », proposée par Jonas Strasbourg Samedi 5 novembre 2011 à 10h du matin, environ 30 personnes sont venues au FEC débattre avec nous autour de notre communiqué « Jusqu’à désobéir ? ». Après un rappel par Jean-Paul Blatz de nos préoccupations et de nos convictions et une présentation des groupes Jonas par Marie-Anne Jehl l’échange entre participants a pu débuter. Il a duré plus de 2 heures, et voici un résumé de quelques uns des thèmes abordés. L’emploi du verbe « désobéir » Ce verbe est une des caractéristiques fortes de l’action non-violente. Dans le cas qui nous tient à cœur, il s’agit de désobéir à des lois qui empêchent de manifester la tendresse de Dieu. Plusieurs participants témoignent leur propre « désobéissance » : communier avec des protestants, donner la communion à des divorcés remariés (prêtre) ou les inviter à aller communier (laïque). Cependant, certains évoquent une gêne avec le verbe « désobéir » […]
Les groupes Jonas Alsace, réunis à Sélestat le 16 octobre 2011, communiquent : JUSQU’À DÉSOBÉIR ? Éclairés les uns par les autres et par la lecture de l’Évangile, nous obéissons à notre conscience : Nous sommes heureux quand des frères et sœurs divorcés remariés ou chrétiens d’autres confessions partagent avec nous le repas eucharistique. Nous sommes heureux quand des laïcs formés, hommes et femmes, s’adressent à l’assemblée au cours de la liturgie pour nous aider à mieux comprendre et à mieux vivre la Parole. Nous sommes heureux quand des communautés savent vivre et célébrer en l’absence d’un prêtre et maintenir la présence de l’Évangile sur leurs lieux de vie. Nous serons heureux quand notre Église confiera les communautés locales à celles et ceux qui y seront appelés, selon leurs compétences et quel que soit leur état de vie. Nous remercions et nous soutenons tous les prêtres et diacres qui, à la suite de l’appel des théologiens allemands, des prêtres autrichiens, irlandais et […]
Que ton règne vienne A ceux qui ne connaissant l'Eglise catholique que par les déclarations de ses représentants hiérarchiques, celle-ci appa- raît souvent doctrinalement et spirituel- lement comme une secte et comme un système autoritaire dans son fonctionne- ment. Nous les baptisés qui avons vécu l'espérance de Vatican II, nous souffrons de ses prises de position et de l'image qu'elle donne au monde. Nous sommes meurtris par l'absence de démocratie et de liberté d'expression en son sein. Nous sommes choqués par le jeune clergé qui substitue "le mystère de l'Eglise" [catholique romaine] au mystère de l'incarnation. Il y a un demi-siècle nous imaginions que la concile allait insuffler une nouvelle vitalité à une institution que l'histoire récente avait intérieurement sclérosée tout en l'excluant de la vie quotidienne. Force est de constater aujourd'hui qu'il n'en est rien. En réalité, sous nos yeux naît et grandit une ecclesia nouvelle. Redécouvrant les intuitions fondamentales de […]
Derniers Commentaires