Publié le 15 Mai 2016

Le groupe Jonas de Strasbourg

vous invite à partager un temps de prière à partir du thème

 

« Pour l’amour de cet homme… »

Mardi 31 mai 2016

à 19 heures

 

Eglise de la Très-Sainte-Trinité - Strasbourg

(Salle à gauche de l'église paroissiale)

Rue de Boston - Esplanade

Tram : Lignes C et E - Station :  Esplanade

Ligne F  - Station : Place d'Islande

 

Stationnement possible devant l'entrée du Parc de la Citadelle

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Rédigé par jonasalsace

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Publié le 12 Mars 2016

Le dialogue islamo-chrétien dans la complexité du monde contemporain - Entretien avec Vincent Feroldi

 

Pour éviter le communautarisme et le repli sur soi, il est indispensable de chercher à vivre ensemble dans le respect de l'autre. Comment ? Par la soif de connaître son histoire, ses croyances, ses traditions..., indispensable préalable à un dialogue enrichissant et heureux.

 

Islam et Occident : des échanges gagnants - Laurent Baudoin

Contrairement à bien des préjugés, c'est par un fructueux aller-retour entre les cultures islamique et occidentale que les progrès les plus marquants de l'humanité ont vu le jour.

 

Racines hébraïques et chrétiennes du Coran - Nicole Palfroy

L’exégèse des textes de la Mer Morte ont permis de prouver que le Coran était né d’une des nombreuses branches chrétiennes réfugiées en Arabie après le concile de Nicée.

 

Soufisme, religion du cœur - Jean-Pierre Schmitt

La spiritualité du soufisme dépasse les rites pour aller vers quelque chose de plus profond. "Tu connais Dieu avec ton cœur" disait le philosophe et mystique El Ghazali qui en est à l'origine.

 

Regard sur la conception de la laïcité "a la turca" - Yafes Uyarci

Traduite par un laïcisme anti-islam, la laïcité turque est une réalité paradoxale à développer afin que chaque individu puisse librement pratiquer sa religion sans distinction ni discrimination.

 

L'héritage de la France dans la Tunisie indépendante - Nicole Palfroy

Bourghiba, qui a conduit la Tunisie à l’indépendance puis à la République, a voulu sortir son pays de la lourdeur des lois islamiques en l’occidentalisant. Grace à lui, la Tunisie est le pays musulman le plus moderne.

 

Du côté de chez nous - Lakhdar Ezzine Hadjer

La langue française en Algérie : une langue étrangère pour les uns, un butin de guerre pour les autres, mais aussi l'expression de l'attachement à la mère nourricière et une passerelle entre deux rives.

 

Quand la langue française est naturalisée algérienne - Wahid Kassous

En Algérie, deuxième pays francophone, le français s'est inculturé comme outil de communication et langue dominante dans l'enseignement supérieur tout en enrichissant la "langue algérienne".

 

Les Indigènes de la République française - Jean-Paul Blatz

A un moment où certains veulent remettre en question la cohésion nationale fondée sur les valeurs de la République, n'est-il pas opportun de rappeler que de nombreux Français musulmans, originaires surtout d'Afrique du Nord, sont morts dans les combats de la Libération en 1944 et 1945 pour que les Français retrouvent à nouveau la liberté et la fraternité ?

 

Regard chrétien sur l'immigration et l'Islam - Michel Roussel

Combattants pour la liberté de l'Europe et artisans de sa reconstruction, les immigrés deviennent aujourd'hui des ennemis intérieurs, boucs émissaires d'une société en crise. Les chrétiens ne devraient-ils pas être les premiers à proclamer que tous les jeunes sont partie prenante d'une nation qui a besoin d'eux et que l'islam peut aider les autres croyants à approfondir leur foi ?

 

"Wir schaffen das ! " - Jean-Paul Blatz

Avec le soutien des écologistes et de la gauche, la chancelière d'Allemagne, Angela Merkel, a offert une hospitalité inconditionnelle à des milliers de réfugiés malgré les critiques d'une partie de la droite. Une bénédiction pour ceux qui ont participé à cet accueil. Un exemple difficilement suivi dans le reste de l'Europe.

 

Jean-Paul Blatz

 

Les Réseaux des Parvis
La Revue Numéro 73 - Mars-avril 2016

Islam et Occident : apports mutuels

 

 

 

 

 

                                                                             

 

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Rédigé par jonasalsace

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Publié le 28 Février 2016

Le parcours du prophète de Nazareth est raconté à travers une minutieuse reconstitution historique, moyennant une dramaturgie habile et un style alerte. Les faits évoqués sont de prime abord assez connus – banalisés par deux millénaires de christianisme –, mais le Jésus et les disciples dépeints dans ce roman peuvent surprendre même des connaisseurs avertis. Et la description de la première communauté chrétienne de Jérusalem – dont les désaccords ont revêtu des enjeux décisifs – est particulièrement instructive.

 

Accablé par l’iniquité régnante et l’occupation romaine, rêvant de justice et de paix, le petit peuple attendait fiévreusement l’avènement du Royaume de Dieu. Tandis que des activistes prônaient la révolte armée, diverses sectes préconisaient la radicalisation religieuse. Jésus, persuadé de l’imminence de la fin des temps, s’est tenu à l’écart de ces extrêmes et a appelé ses auditeurs à se convertir pour hâter le jour du salut – notamment par une confiance absolue en la Providence, par une bienveillance universelle, et par le service des humbles. Tout en condamnant le ritualisme, il suivait la Loi et fréquentait les synagogues et le Temple. Mais, pour finir, sa critique du système religieux et des élites qui en profitaient lui valut d’être crucifié. L’apocalypse attendue ne s’est pas produite, et la petite communauté qui a survécu à cette tragédie a peiné à trouver sa voie. Se repliant sur l’héritage judaïque, le noyau formé autour de Jacques, le frère de Jésus, a fini par disparaître cependant que les Juifs hellénisés se sont sentis appelés à diffuser l’Évangile parmi les nations.  

 

Somme toute, le Jésus d’Olivier Merle semble refléter d’assez près le Jésus de l’histoire. Pour essayer de le cerner, l’auteur a éclairé son empathie de romancier par une approche scientifique des plus rigoureuses – notamment exégétique. S’il a ignoré certains récits comme la nativité ou la résurrection qui ont ultérieurement servi de fondements à la foi chrétienne, c’est parce que la crédibilité de son roman était à ce prix, en amont des constructions théologiques. On ne s’étonnera pas que cet ouvrage pose, avec un tel choix, plus de questions qu’il n’en résout… Mais le Jésus dépouillé qu’il présente a, de façon inattendue, ouvert les portes du Royaume annoncé. Malgré le dramatique échec du Golgotha et sous le signe de cette épreuve vécue dans la foi, la divine humanité du Nazaréen a dévoilé, pour toujours, un horizon lumineux au-delà des sombres chemins de la Palestine d’alors.

 

Olivier Merle offrira-t-il à ses lecteurs une suite avec l’apôtre Paul qui, grâce à sa fougue et à sa créativité théologique, a impulsé la fulgurante expansion transculturelle au christianisme ?

 

Jean-Marie Kohler

Le Fils de l’Homme, Olivier Merle

Éditions de Fallois, Paris, 2015, 495 p., 22 euros

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Rédigé par jonasalsace

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